« ... Ces belle lèvres vermeilles, Ces belles épaules menues, Ces bras longs et ses mains fines, Ces petits tétons, ces hanches charnues, Hautes, propres, propices A soutenir les amoureux ébats ; Ces larges reins, ce mignon bijou Assis sur grosses cuisses fermes Dans son petit jardinet... »
François Villon : Les regrets de la belle Heaulmière (vers 1460).

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